SALARIÉs de la promotion immobiliere 

Les classifications

Le classement d'un emploi est opéré dans le cadre des différents niveaux et échelons. C'est l'emploi tel qu'occupé qui détermine son classement, lequel permet ensuite de fixer un salaire minimum conventionnel.

 

L’attribution du niveau, de l’échelon ou du coefficient relève de plusieurs critères, notamment ; La simplicité des tâches à effectuer, la combinaison et la succession d'opérations diverses, le niveau d’étude, la prise d’initiative, la responsabilité, l’autonomie, l’expérience, l'animation professionnelle d'un ou de plusieurs groupes etc...

Ainsi une employée de bureau ou une hôtesse standardiste peut, selon ces critères, être classifiée au niveau 1 ou au niveau 2 de la grille.

 Les signataires de la convention collective, dans le cadre de la valorisation du lien entre formation et emploi, demandent aux entreprises de prendre en compte :

- la formation initiale, qu'elle soit spécialisée en immobilier ou généraliste ;

- les actions de formation permettant de suivre les évolutions de la profession par suite des innovations technologiques qui modifient profondément les emplois couverts par la convention collective ;

 - les formations complémentaires dans le cadre d'un plan annuel de formation élaboré par l'entreprise en concertation avec le personnel et ses représentants ou dans le cadre des congés individuels de formation selon les dispositions légales applicables ;

- l'expérience liée, selon le cas, à des emplois occupés dans le secteur de l'immobilier.

 Ces différentes sources contribuent à définir des niveaux d'entrée dans l'entreprise en termes de classification et de rémunération. Elles contribuent également à permettre le changement d'échelon et/ou de niveau en cours de carrière dans l'entreprise.